Who are We

« Révélité »

akephotographie - BkUcufJh-2A
Je m’appelle Aurélie « Aké » Fischer. J’ai 33 ans. Je suis belge et éducatrice de formation. J’ai un rêve, celui de devenir photographe professionnelle. Utopiste dans l’âme et fatiguée d’un certain rythme de vie, je suis partie à la recherche de différentes cultures, d’autres modes de vie mais surtout tenter de me retrouver moi-même ! C’est avec une certaine crainte que j’ai abandonné mon petit confort, ma famille, mes amis. Partir seule et loin ! Mais je sentais au fond de moi que réaliser un rêve passe par la rencontre de l’autre dans sa différence, dans ses difficultés, dans ses richesses, dans ses sourires… Et c’est avec une certaine fierté qu’aujourd’hui, j’ai déjà réalisé un bout de chemin. Rejoindre mon rêve d’images au travers de l’humain, de l’émotion… de la nature ! Comprendre ce nouveau monde qui m’entoure ! Mon monde !
Vous voulez le découvrir ?

Follow me...

Tout a commencé en 2014 par un premier voyage en Asie. Fruit du hasard, suite à une maladie – le syndrome de Boerhaave qui est un déchirement de l’œsophage – et à une rupture amoureuse, je me suis retrouvée au Cambodge ! D’un circuit en groupe, j’avais décidé de me retrouver seule… Sans connaitre l’anglais et encore moins le Khmer ! Et avec des astreintes médicales !
De balades en villégiatures, je ne vivais plus que par la beauté des paysages et des rencontres ! Les notions de temps, de distances avaient complètement disparu ! Jusqu’à mes soucis de santé qui étaient pourtant toujours bien présents mais hors de ma réalité ! J’avais même trouvé un petit « job » bénévole pour une ONG (Organisation Non Gouvernementale) comme… photographe !
Au bout de six mois de rêves et de petites galères, je suis rentrée en Belgique pour reprendre le boulot et surtout j’avais besoin d’argent !
Le « plein » à moitié fait, le besoin d’aventures a été plus fort que tout ! Au menu : Cambodge, Thaïlande, Indonésie et l’Inde durant six mois ! Les étoiles étaient encore plus belles ! Mais il fallait redescendre sur « terre » avec un retour en Belgique et un amoureux dans mes bagages !

Durant un an, je pensais reprendre une vie « normale » avec un homme normal, un boulot normal et un appartement d’une « banalité »… normale ! Un an, 365 jours ou 8760 heures… C’est long ! En plus, nous sommes deux ! Le besoin de nous évader et construire ailleurs nous amènent à vendre le contenu de notre appartement. Direction l’Argentine avec un projet d’ouvrir un restaurant ! L’idée s’étant trouvée finalement inopportune, le projet s’est transformé en kilomètres de routes, de découvertes, de rencontres et bien entendu de prises de vue ! L’aventure plus forte que tout ! Le pays du tango, le Pérou, la Bolivie durant trois mois…
Un saut de puce en Belgique de quatre semaines et le besoin « d’images » et surtout de retrouver mes « nouvelles » racines, je m’envole – seule – à nouveau pour l’Inde et le Cambodge ! C’est un appel « viscéral, impossible de lutter ! J’y suis des cours de yoga ! Une énergie nouvelle parcourt mes veines et me propulse au plus profond de mon âme ! Mon envie de photographier ce monde m’apparaissait comme… un « révélateur » !
Après 3 mois, je fais une nouvelle pause pour retrouver mon ami à Strasbourg ! Nous sommes en avril 2017 ! Une envie de « revivre » dans une certaine normalité et tester ma capacité à « m’installer » en France. Nouveau pays mais proche de ma Belgique natale…
Mais impossible de rester, de sentir ma place loin de « mon monde » ! J’ai une nouvelle fois tout quitté pour m’installer définitivement en Inde, à Auroville, depuis août 2017 !
La rencontre d’un photographe devenu un Ami me permet de donner un sens à ma vie et à mon rêve. Sentiment paradoxal vu la misère côtoyée au quotidien.
Un jour, nous nous sommes perdus durant une balade en moto. La route nous a finalement déposés dans un « espèce » de village… Il y avait quelque chose d’effrayant, ça ressemblait à la fin du monde.
La peur s’est finalement transformée en admiration devant ces gens vivant dans une misère « indéfinissable » tentant de survivre par tous les moyens possibles… et impossibles !

 

Un village d’intouchables m’ouvrait les yeux…

 

Sur mille paradoxes… Montrer la misère ou la cacher ? La partager ou l’enfouir au fond de mes souvenirs ? Abandonner ce monde que je voulais photographier sans savoir ce qu’il était vraiment ! Faire face ou fuir encore ? Je ne voulais pas donner une mauvaise image de ce que je ressentais ! J’ai décidé, avec leur accord, de mettre en image la joie dégagée par ces personnes qui n’ont que pour richesse, leur « beauté intouchable » ! Celle qui me manquait !

Aujourd’hui, chaque photo vendue me permet de continuer mon rêve mais surtout m’autorise à donner un sens à cette beauté intouchable en contribuant « modestement » tout en cherchant des soutiens et partenariats éventuels !